C’est pas la mer à boire – Podcast 13ème épisode

The French Instinct

Le français avec Katy

Améliore ton français en contexte grâce à des ressources gratuites. Apprends les expressions idiomatiques, le langage familier et soutenu tout en te détendant et lance-toi à l’assaut des langues avec une prof de FLE française et polyglotte.

Niveau avancé B2-C2

Vous trouverez la transcription ci-dessous. Les notes (… x ) sont situées en fin d’article. Les passages en italique indiquent une tournure idiomatique qu’il est utile de connaître. Je vous indiquerai le cas échéant s’il s’agit du sens figuré, du registre familier (fam.) ou soutenu (sout.). N’hésitez pas à me laisser vos impressions ou vos questions en commentaire.

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« The French Instinct » 

« Parle, pense, vis en français et découvre d’autres horizons. Une émission proposée par Katy Beauvais » 

« Vous écoutez The French Instinct, une bulle francophone pour vous immerger dans le français authentique et vous perfectionner tout en vous proposant un moment de détente, de découverte et d’inspiration. Moi c’est Katy, je suis française, prof de français langue étrangère passionnée par les langues et tout au long de ces émissions on parlera de la vie de tous les jours, de la langue française, de la France mais aussi d’autres langues, d’autres pays, d’interculturel, d’apprentissage. Bienvenue dans ma bulle ! »

L’été est terminé, petits et grands ont repris le chemin de l’école et moi, je suis enfin de retour parmi vous, pour vous proposer de nouvelles bulles de français. Bonjour, bienvenue à tous pour une nouvelle saison du Podcast The French Instinct. Quel bonheur de vous retrouver après cette longue interruption. Je vous avais prévenu lors du dernier épisode de la saison précédente que j’allais faire une pause pour me mettre les doigts de pieds en éventail d’une part et j’ai aussi pour travaillé pour vous, sur des projets pour The French Instinct.

J’espère que vous avez pu profiter vous aussi de l’été. La destination privilégiée pour beaucoup de gens, c’est la côte, la plage, la mer. Moi j’ai une chance inouïe parce que je n’habite pas très loin de la côte et que la maison de mon enfance se trouve en bord de mer. Je vous ai déjà parlé de la Baie du Mont Saint Michel, cet endroit unique, entre terre et mer dans le cinquième épisode du podcast.

La mer, ça offre tout un tas de possibilités : on peut bronzer, se faire dorer la pilule1 au soleil, lézarder2 sur la plage; on peut jouer dans le sable, marcher le long du rivage; patauger ou barboter3 dans l’eau, nager; faire de la plongée, du surf, du bateau, pêcher… ça a peut-être été votre cas cet été. Et peut-être que vous avez aussi profité de l’été pour pratiquer vos langues étrangères ou même pour partir à la découverte d’une nouvelle langue, pourquoi pas !

Aujourd’hui justement, on va parler de la mer et des langues. Vous allez encore vous demander quel est le lien entre ces deux éléments et c’est bien normal, vous avez dû remarquer que j’aime trouver des similitudes entre des choses qui en apparence n’en ont absolument pas. Et vous allez voir tout de suite que se lancer à l’assaut d’une langue et de la mer, ça a beaucoup de points en commun et moi, pendant que j’étais à la plage ou sur l’eau et bien je pensais à ça justement.

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Alors permettez-moi aujourd’hui de vous emmener en mer avec moi.

La mer nous apprend à nous dépasser, à aller au-delà de nos limites. La mer, l’océan, ça a toujours fasciné l’être humain. Même quand on la voit tous les jours, c’est difficile de s’en lasser. Les vagues, ça nous détend, on utilise souvent ça comme musique de fond en relaxation. Ça donne aussi de l’énergie : l’air marin, les embruns4, l’iode, c’est vivifiant, c’est tonifiant.

On peut parfois ressentir l’appel du large5. On dit qu’à force de contempler la mer, on finit par la prendre. « C’est pas l’homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’homme »6. Donc il y a cette attirance et pourtant c’est aussi effrayant, c’est un élément indomptable, imprévisible, mystérieux. On pense aux tempêtes, aux noyages, aux naufrages, aux abysses, aux monstres marins, aux attaques de requins, qu’il s’agisse d’une réalité avérée ou d’un simple mythe. Il y a donc cette ambivalence entre le désir et la crainte, comme quand on veut se lancer dans l’apprentissage d’une langue. On a peur d’échouer, tout comme on a peur que notre bateau s’échoue. D’ailleurs c’est intéressant de voir que dans le langage courant on a énormément de mots et d’expressions qui viennent de la marine. Je vais en utiliser un bon nombre aujourd’hui. Echouer, ça s’utilise à l’origine pour parler d’un bateau , un bateau qui s’échoue c’est un bateau qui fait naufrage et au sens figuré ça veut dire rater quelque chose, ne pas réussir quelque chose qu’on a entrepris.

Le bateau s’échoue quand il fait naufrage et se retrouve là où l’eau est peu profonde ou sur le rivage. On peut aussi échouer un bateau volontairement en le sortant de l’eau.

Alors comment est-ce qu’on prend la mer ? Avant de prendre le large et de voguer7 vers des terres inconnues, il faut déjà se familiariser avec ce nouvel élément et apprendre à nager. Pour éviter de s’essouffler trop vite voire de boire la tasse8 ou de se noyer, il va falloir y aller petit à petit. On va peut-être utiliser des brassards9 ou une bouée au début, prendre des leçons de natation.

Nager dans une piscine et dans la mer, c’est très différent. Dans la mer, on doit faire avec les vagues et les courants, qui sont parfois traitres. Quand on apprend une langue c’est pareil. On se lance rarement tout de suite dans l’immersion totale, on cherche des supports adaptés pour les apprenants, on prend parfois quelques cours, on y va par petites doses. Mais quelle que soit la préparation, il y a toujours un moment où il faut se jeter à l’eau10. Et se retrouver dans le bain linguistique authentique c’est jamais comme ce qu’on peut vivre en milieu artificiel.

Quand on commence à nager dans la mer, à moins qu’on ait devant soi une mer d’huile11, il y a généralement une première frange avec beaucoup de remous et d’écume où, si on veut avancer, il va falloir faire preuve de beaucoup de force et de détermination parce qu’on va facilement être ramenés au bord par les vagues.

C’est facile de se décourager à ce moment-là et de rester sur le rivage. Mais si on persiste un peu, on arrive souvent à une zone plus calme et on se rend compte que finalement, cette étape qui nous semblait si difficile, c’était juste une goutte d’eau dans l’océan12. C’est souvent comme ça quand on démarre l’apprentissage d’une langue et il faut savoir que si on persiste un peu, ça va être plus facile arrivé à un certain stade13, mais on se rendra compte alors que ces difficultés étaient bien dérisoires par rapport à ce qui nous attend et que l’aventure en réalité ne fait que commencer.

Une île au large

Imaginons en effet qu’on ait envie de faire une traversée à la nage, sur plusieurs kilomètres, pour atteindre une île au large5. Bien sûr ça peut nous sembler inatteignable et si on vient d’apprendre à nager, on ne va pas y arriver du premier coup. Avec l’entrainement, on parviendra à aller un petit peu plus loin à chaque fois. Et il arrivera un moment où on sera plus près de l’objectif à atteindre que du point de départ. Alors, cette fois on n’aura plus besoin de faire demi-tour. De la même façon, avec une nouvelle langue on a besoin pendant un certain temps de revenir à notre langue maternelle, ou à une autre langue qu’on connaît bien et puis, il y a un stade où on n’en a plus besoin. On a développé assez de compétences pour réussir à atteindre notre langue cible.

Une fois sur notre île, on y reste un peu, plus ou moins longtemps, on a envie d’explorer cet endroit paradisiaque où tout est nouveau et là on se rend compte que c’est beaucoup plus grand qu’on ne l’imaginait, qu’il y a bien plus à explorer qu’on ne le pensait, parce qu’il y a plein de cachettes insoupçonnées, d’anfractuosités14 inattendues, de gouffres impénétrables, de torrents déchainés et là encore on peut être à nouveau découragés. Souvent quand on atteint un certain niveau dans une langue, on a du mal à aller plus loin parce que plus on en apprend, plus on se rend compte qu’on est très loin de tout connaître [voir mon article sur ce sujet] et on a l’impression de stagner15.

Un archipel

Alors, on peut décider de continuer à explorer cette île pour en connaître les moindres recoins, ça nous prendra beaucoup du temps et seule une passion véritable va nous permettre de ne pas perdre notre enthousiasme initial,[voir mon article sur ce sujet] ou bien, on peut aussi aller voir d’autres îles alentour qui sont maintenant beaucoup plus accessibles. Parce qu’il y a en réalité tout un archipel. Il nous suffit maintenant de surfer sur la vague16 et d’aller d’île en île. C’est ce qui se passe avec les familles de langues, une fois qu’on a acquis un certain niveau dans une langue on va facilement pouvoir accéder aux autres langues de la même famille.

Mettre les voiles

Maintenant, on est au taquet17 et si on a pris goût à la mer, on peut être tentés d’aller encore plus loin, de mettre les voiles18 à la découverte de nouveaux territoires encore plus lointains en nous lançant dans la navigation. On va pouvoir hisser la grand voile19 et larguer les amarres20 . Mais ça n’a rien à voir avec ce qu’on a appris avant. Et pourtant, plus on naviguera plus ça sera facile d’aller loin.  Une fois qu’on aura le vent en poupe21, on atteindra notre vitesse de croisière22 et il semblera que plus rien ne peut nous arrêter. Bien sûr, si on veut arriver à bon port23, on ne peut pas se lancer d’emblée dans une très longue traversée, il va falloir faire des escales. Il arrivera qu’on se plaise particulièrement dans un port, qu’on décide d’y jeter l’ancre24 et d’y rester plus longtemps que prévu. Il y aura parfois des difficultés. Si la mer est démontée25 on peut être obligés de baisser le pavillon26. On peut tomber en rade27 et devoir jeter une bouteille à la mer28 afin d’obtenir de l’aide pour se remettre à flot29. Même les vieux loups de mer30 peuvent se retrouver au creux de la vague31, avoir un coup de barre32, le mal de mer33 ou le mal du pays34.

Au creux de la vague

Pour les langues, c’est exactement pareil. Une fois qu’on en a appris plusieurs, on a souvent envie de continuer. En matière de langues, comme dans la marine, on a souvent une femme dans chaque port35. Une fois qu’on a commencé à apprendre des langues, on peut difficilement rester fidèle à une seule d’entre elles. On peut avoir envie de n’en voir une qu’en passant ou bien savourer la compagnie d’une autre plus longtemps.

Aller vers des langues très éloignées de la nôtre c’est difficile parfois, on a l’impression de devoir tout réapprendre. On pourra avoir le sentiment de perdre pied36. Mais les compétences développées dans les autres langues nous serviront toujours.

« Mieux vaut flotter sans grâce que couler en beauté » comme dit le proverbe marin. On peut échouer en conservant une vision utopique et superficielle des langues, en voulant force à tout atteindre la perfection et ne jamais faire d’erreurs. C’est souvent ce qui nous bloque et ce qui nous empêche de vraiment nous imprégner de la langue, de nous l’approprier et d’aller de l’avant. Ou bien on peut décider de se mouiller37, comme un marin prend la mer. Et plus on osera avancer contre vents et marées38, plus on apprendra de nos erreurs et plus on pourra aller loin.

Se mouiller

Selon un autre proverbe marin, « Qui écoute trop la météo passe sa vie au bistrot ». Le bon moment pour se lancer dans l’apprentissage d’une langue, c’est ici et maintenant. Alors à tous les marins d’eau douce39 qui n’ont pas le pied marin40 et qui n’osent pas lever l’ancre41, ouvrez grands les écoutilles42 : arrêtez de vous noyer dans un verre d’eau43 mille millions de mille sabords44 ! On est tous dans le même bateau45 ! Apprendre une langue c’est tout de même pas la mer à boire46, on en est tous capables et je vous assure que je ne vous mène absolument pas en bateau47.

J’espère que vous avez apprécié cette escapade maritime. Vous trouverez des notes explicatives sur les très nombreuses expressions que j’ai employées dans la transcription du podcast. N’hésitez pas à me contacter sur mon site en laissant des commentaires sous l’épisode. Si vous avez des questions, que vous voulez approfondir un point précis de cet épisode tout en pratiquant votre français, vous pouvez le faire en réservant des séances individuelles avec moi. Vous pouvez aussi rejoindre un de mes groupes de conversation ou même devenir membre de la communauté The French Instinct pour soutenir mon travail et accéder à des épisodes exclusifs de ce podcast et à d’autres ressources réservées à mes abonnés. Je vous souhaite une très belle fin de journée. A plus !

« Merci d’avoir écouté cette émission. Si vous voulez discuter de ce qui a été abordé dans cet épisode, accéder à la transcription et me suivre sur les réseaux sociaux, allez sur mon site http://www.thefrenchinstinct.com . Vous trouverez le lien direct vers cet épisode dans la description du podcast. On se retrouve au prochain épisode, pour une nouvelle bulle de français ! »

Auteure: Katy Beauvais. Source The French Instinct http://www.thefrenchinstinct.com. Tous droits réservés.

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Notes explicatives:

  1. Se faire dorer la pilule (fam) : se faire bronzer, ne rien faire.
  2. Lézarder (fam) : se mettre au soleil, comme les lézards et ne rien faire
  3. Patauger, barboter : jouer dans l’eau, se mouiller là où l’eau est peu profonde. On utilise souvent ce terme pour parler des enfants.
  4. Les embruns : ce mot n’existe pas dans toutes les langues. Il s’agit des très fines gouttelettes d’eau de mer projetées par les vagues et transportées par le vent, comme une pluie extrêmement fine.
  5. Le large : par opposition aux eaux côtières, le large représente les eaux situées loin des côtes.
  6. « C’est pas l’homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’homme » : une phrase tirée d’une chanson très connue de Renaud.
  7. Voguer (sout. littéraire) : avance sur l’eau à l’aide d’une embarcation, naviguer.
  8. Boire la tasse : avaler involontairement de l’eau quand on se baigne, ce qui est fréquent quand on commence à nager et très désagréable.
  9. Brassards : les brassards sont des petites bouées gonflables ou en mousse que l’on met aux bras des enfants qui ne savent pas nager.
  10. Se jeter à l’eau (fig.) : se lancer, faire quelque chose malgré les risques.
  11. Une mer d’huile (fig.) : lorsque la mer est très calme, sans aucune vague ou ondulation. Sa surface rappelle alors celle de l’huile.
  12. Une goutte d’eau dans l’océan / dans la mer (fig.) : quelque chose d’insignifiant, sans importance.
  13. Cette comparaison entre la première frange de mer et les difficultés quand on débute une langue n’est pas de moi. Je l’ai entendue dans une vidéo de Scott Young & Vat Jaiswal.
  14.  Une anfractuosité : une cavité profonde.
  15. Stagner (fig.): on l’utilise au sens propre pour parler d’un liquide qui ne s’écoule pas et ne se renouvèle pas. Figuré : ne pas évoluer, ne pas progresser.
  16. Surfer sur la vague (fig.) : profiter des circonstances favorables, se laisser porter par ses acquis.
  17. Être au taquet (fig.): être à son maximum, se donner à fond. En marine, un taquet sert à bloquer une voile ou un cordage dans une certaine position.
  18. Mettre les voiles (fig.) : s’en aller
  19. Hisser la grand voile (fig.): partir loin
  20. Larguer les amarres (fig.) : s’en aller. Les amarres servent à attacher le bateau au port.
  21. Avoir le vent en poupe (fig.) : la poupe est l’arrière d’un bateau. Avoir le vent en poupe au sens propre veut donc dire être poussé par le vent, ce qui est très favorable. Au sens figuré, cela veut dire être favorisé par les circonstances, être poussé vers le succès.
  22. Atteindre sa vitesse de croisière (fig.) : en navigation il s’agit de la vitesse moyenne optimale atteinte par une embarcation. Au sens figuré, on atteint sa vitesse de croisière quand tout se déroule comme on le souhaite ce qui nous permet de progresser à une vitesse optimale.
  23. Arriver à bon port (fig.) : arriver à destination ou atteindre l’objectif souhaité. 
  24. Jeter l’ancre : s’établir quelque part
  25. Une mer démontée : on dit que la mer est démontée quand elle est très agitée.
  26. Baisser le pavillon (fig.) : en marine, le pavillon est le drapeau qui permet d’identifier un bateau. Lors d’un combat, un navire baissait le pavillon quand il se rendait. Au sens figuré, baisser le pavillon veut donc dire abandonner, s’avouer vaincu.
  27. En rade (fig.): la rade est un bassin où les bateaux pouvaient s’abriter pour attendre que la tempête se calme avant de reprendre la route. Au sens figuré aujourd’hui, cela veut dire « en panne ». 
  28. Jeter une bouteille à la mer (fig.) : demander de l’aide dans une situation désespérée.
  29. Se remettre à flot : un bateau est à flot quand il est en train de flotter, donc en état de fonctionner. Se remettre à flot veut donc dire se remettre en état de naviguer après une panne. Au sens figuré, se remettre à flot veut dire gagner de l’argent après avoir vécu une situation financière difficile.
  30. Un vieux loup de mer : un marin expérimenté
  31. Être au creux de la vague (fig.) : être dans une mauvaise situation, être au plus bas.
  32. Un coup de barre (fig.) : ressentir une fatigue soudaine.
  33. Avoir le mal de mer : être malade quand on se trouve sur un bateau.
  34. Avoir le mal du pays : lorsque notre pays natal nous manque
  35. Avoir une avoir une femme dans chaque port (fig.) : ne pas être fidèle, en amour ou dans d’autres domaines.
  36. Perdre pied (fig.) : être en difficulté, ne plus avoir de repères. Au sens propre on perd pied quand on n’a plus pied dans l’eau et que l’on risque de se noyer.
  37. Se mouiller (fig.) : s’impliquer en prenant des risques.
  38. Contre vents et marées (fig.) : en affrontant les difficultés
  39. Un marin d’eau douce : une personne inexpérimentée en navigation
  40. Avoir le pied marin : être à l’aise sur un bateau
  41. Lever l’ancre (fig.) : partir, par opposition à jeter l’ancre.
  42. Ouvrir les écoutilles (fig.) : écouter. En marine, une écoutille est un trou dans le pont d’un navire.
  43. Se noyer dans un verre d’eau (fig.): prendre pour dramatique la moindre difficulté ; ne pas arriver à surmonter le moindre problème.
  44. Mille millions de mille sabords : le juron habituellement proféré par le capitaine Hadock dans Tintin.
  45. Être dans le même bateau (fig.) : être dans la même situation, devoir faire face aux mêmes difficultés.
  46. Ce n’est pas la mer à boire (fig.) : ce n’est pas insurmontable
  47. Mener en bateau (fig.) : tromper quelqu’un, le faire marcher, lui mentir.

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